2 janv. 2012

*** 1ere SEMAINE JANVIER 2012 ***





DIMANCHE 8 JANVIER
EPIPHANIE

Lundi 2 janvier
Basile le Grand et Grégoire de Naziance
18h30 : messe

Mardi 3 janvier
Le Saint Nom de
Jésus
8h30 : laudes
9h00 : messe votive au Saint Nom de Jésus
15h00 : messe de Noël à la maison de retraite Lavalette
Mercredi 4
janvier 15h30 : messe maison retraite protestante
18h30 : messe
20h30 : groupe de prière jeune Talitha koun (petite église)

Jeudi 5 janvier 9h00 : messe
19h30 : bureau étudiant La Source (S. Joseph)

Vendredi 6 janvier 9h00 : messe
10h00 : EAP (presbytère)

Samedi 7 janvier 9h00: réunion animation chant
10h00 : reprise du catéchisme
18h30 : messe

Dimanche 8
janvier
Fête de l’Epiphanie de Notre Seigneur 9h : Messe
10h30 : messe (Ste Bernadette)
14h00 :Aumônerie La Source
18h30 : messe (Ste Bernadette)

Sainte Marie Mère de ieu

Coïncidence rare, le 1° janvier tombe, cette année, un dimanche, le jour de la création nouvelle, le jour où tout renaît: quel beau cadeau pour inaugurer l'année nouvelle! En cet octave de la Nativité, c'est bien une naissance que nous fêtons, celle du Prince de la Vie, du Prince de la Paix. Un nouveau né si peu royal, pourtant, qui reçoit l'hommage de bergers, de petites gens marginalisées. Dieu n'a pas besoin de l'extraordinaire pour se révéler; il préfère la douceur et la simplicité, dans la modestie, parfois même la banalité, de notre quotidien.

Et l'Evangile trace ici un portrait de Marie qui fait d'elle notre maître spirituel: "Marie retenait tous ces évènements, et les méditait dans son cœur".
C'est la foi en travail de profondeur. Personne n'aura jamais à creuser si profond que Marie; personne n'aura à vivre des choses aussi déroutantes

* Le premier évènement déconcertant fut cette conception virginale si étrange: "je ne connais pas d'homme!" Mais Marie n'est pas écrasée:tout de suite elle se montre chercheuse de vérité, questionneuse "comment serai-je mère?".
Marie commençait là un chemin de questions de plus en plus tourmentantes. Et cela est déjà. à méditer



Pourquoi n'irions-nous pas à cette école de la foi? Non seulement vers un modèle de contemplative, mais vers une Mère si heureuse de nous aider à nous adapter nous aussi au mystère. La foi chrétienne n'est pas facile, on le sent en écoutant ceux qui abandonnent et en constatant notre propre médiocrité.
La liturgie nous donne à contempler Marie non comme une figure de vitrail, inaccessible et inimitable, mais plutôt comme une figure de proue, solidaire du bateau et tournée vers le large, qui nous encourage à prendre la mer avec confiance.

Père Henri REDON





Sainte Marie Mère de Dieu

Coïncidence rare, le 1° janvier tombe, cette année, un dimanche, le jour de la création nouvelle, le jour où tout renaît: quel beau cadeau pour inaugurer l'année nouvelle! En cet octave de la Nativité, c'est bien une naissance que nous fêtons, celle du Prince de la Vie, du Prince de la Paix. Un nouveau né si peu royal, pourtant, qui reçoit l'hommage de bergers, de petites gens marginalisées. Dieu n'a pas besoin de l'extraordinaire pour se révéler; il préfère la douceur et la simplicité, dans la modestie, parfois même la banalité, de notre quotidien.

Et l'Evangile trace ici un portrait de Marie qui fait d'elle notre maître spirituel: "Marie retenait tous ces évènements, et les méditait dans son cœur".
C'est la foi en travail de profondeur. Personne n'aura jamais à creuser si profond que Marie; personne n'aura à vivre des choses aussi déroutantes

* Le premier évènement déconcertant fut cette conception virginale si étrange: "je ne connais pas d'homme!" Mais Marie n'est pas écrasée: tout de suite elle se montre chercheuse de vérité, questionneuse "comment serai-je mère?".
Marie commençait là un chemin de questions de plus en plus tourmentantes. Et cela est déjà. à méditer

* Puis il y eut l'incident des douze ans de Jésus perdu et retrouvé au Temple: son indépendance et sa réponse tellement inhabituelles. "Pourquoi me cherchiez-vous? Ne saviez-vous pas qu'il me faut être chez mon Père?" Non, ils ne savaient pas, ose dire St. Luc. Marie semble "dépassée", mais elle reste profondément réceptive :"elle gardait ces évènements dans son cœur". Elle médite, elle amasse les faits, les mots, les lueurs ....Désormais les actes et les paroles de son enfant étrange loin de la fermer devant l'inaccessible vont l'ouvrir et la hausser chaque fois un peu plus vers le mystère. Jésus voit ce triple labeur d'ouverture, de méditation, d'adaptation. A la femme superficiellement enthousiasmée qui lui crie "heureuse celle qui t'a porté et allaité", il répond avec une invitation à plus de profondeur: "Heureux ceux qui écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique"
Pourquoi n'irions-nous pas à cette école de la foi? Non seulement vers un modèle de contemplative, mais vers une Mère si heureuse de nous aider à nous adapter nous aussi au mystère.

La liturgie nous donne à contempler Marie non comme une figure de vitrail, inaccessible et inimitable, mais plutôt comme une figure de proue, solidaire du bateau et tournée vers le large, qui nous encourage à prendre la mer avec confiance.

Père Henri REDON